Les abeilles

IMG_0224Il y a quelques semaines, Jean-Pierre, Nicolas et Caroline sont allez ouvrir les ruches après un très long hiver. Trois ruches sur sept ont survécues, ce qui a beaucoup plait à Jean-Pierre. Cette été, Jean-Pierre et Nicolas démarrerons une production de ruchés pour pouvoir agrandir la population d’abeilles de façon durable. C’est une petite production de miel extrait goutte à goutte sans centrifuge. Un petit pot de soleil sucré !

 

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Ça sent le printemps!

Pousses en février

En fait, nous sommes chanceux, parce que la production de micro-pousses et de germinations s’est poursuivie pendant tout l’hiver à la Ferme — nous avions juste à sortir sur la «galerie» pour voir de la verdure! Encore mieux, Jean-Pierre et moi n’avions pas à nous en occuper, puisque nous avons pris notre retraite des activités courantes de la Ferme l’automne dernier. Mais nous sommes entourés d’activités et de projets: la relève déborde d’énergie et d’idées. «Tiens bien ta tuque», ça brasse à la Ferme du Covenant!

Une chance qu’on a de l’aide!

Nous avons eu un grand coup de main de la part des membres dimanche dernier pour la corvée de désherbage. Un grand merci! Notre petit-fils, qui avait plein d’énergie grâce à une bonne consommation de gâteaux, pouvait encore, en fin de journée, aider à passer la binette à roue avec son père Joël. Je le trouvait tellement adorable avec ses pieds pleins de boue que j’ai demandé qu’on prenne sa photo. Joël s’est essayé, mais va donc prendre une photo d’une main en tenant la binette de l’autre… Finalement c’est Jean-Pierre qui a croqué la scène.

Pause-photo un vendredi pluvieux

Voici un petit coup d’œil sur une partie du jardin Nord. À partir de la gauche, il y a ail, épinards, minutina, échalotes, épinards, radis, pois mangetout, mâche, persil, ail, laitue, échalotes, choux, menthe, ail, choux (très petits), ciboulette, épinards, d’autres pois (semés plus tard), et roquette. Et vous pouvez tout juste apercevoir les nouvelles ruches horizontales à l’arrière-plan!

Nouvelles du rucher

Nos trois ruches ont survécu à l’hiver et se portent très bien. Nous les avons toutes divisées la fin de semaine dernière.
Diviser veut dire faire deux ruches à partir d’une seule. La reine se retrouvera dans une des nouvelles ruches. Dans l’autre, quand les abeilles se rendront compte qu’ils n’ont plus de reine, ils en «nommeront» une nouvelle. Donc, avec un peu de chance, nous aurons six ruches en fin d’année.
Depuis plusieurs années nous tentons d’éliminer les ruches Langstoth de «type industriel» au profit de ruches Warré de «type écologique». Sans grand succès.
Cette année, nous avons décidé de nous amuser un peu avec des ruches horizontales de «type artisanal» appelées en anglais top-bar hives.
Dans la photo, nous transférons les cadres d’une ruche Langstroth à une ruche horizontale spéciale. Remarquez le rétrécissement de la boîte au bas de l’image pour accommoder des cadres de format Warré. Notre intention est de retirer ces cadres quand ils auront du couvain pour créer une nouvell ruche Warré.

De Langstroth à Warré en passant par la Tanzanienne

Si ces explications vous semblent incomplètes, c’est qu’elles le sont. Désolé. La paresse frappe fort cette année…

Tous ces billets perdus…

J’ai fait le ménage dans mon cellulaire et j’ai trouvé des images qui devaient faire l’objet de billets de blogue. Mais la paresse, vous connaissez?

Alors les voici en vrac. imaginez vos propres billets.

En préparant les lits d’ail, l’automne dernier.

Nos vedettes font leur petit numéro en préparant le poulailler pour l’hiver.

Joël et les enfants. Première randonnée de 2013 en tracteur à deux roues.

Stephanie euphorique. Premièrres semences en serre de 2013. Vos futures carottes!

… 

Champignons

On s’était laissé dire que, vu la sécheresse de juillet, la saison des champignons serait mauvaise. Or c’est tout le contraire. Nous n’avons jamais vu autant de champignons sur la terre. Nous identifions et nous goûtons. L’an prochain, avec un peu de chance, nous partagerons.

Une touffe de cèpes d’automne, ou bolets comestibles. Le problème, c’est de les cueillir avant les dindes sauvages. Ces dernières ont élu domicile chez nous et font des ravages.

Un strophaire vert-de-gris. Il n’est pas bon à manger mais beau à croquer.

Les enfants s’en sont donné à coeur joie. La cueillette et l’identification avec le guide les a captivé. Ma petite-fille de 7 ans en a cueilli et identifié une demi douzaine, dont le crépidote mou, le polypore versicolore et le tricholome à larges feuillets (pas sûr…), tandis que mon petit-fils de 4 ans (et demi!) est entré dans la maison avec une vesse-de-loup géante qui faisait 3 fois la grosseur de sa tête. Stephanie et Kamé l’ont coupé en dés et ont fait sécher les morceaux pour les soupes, casseroles, omelettes, etc…

 

La fille et les vers à chou: une fable

Notre petite-fille était pas mal fascinée par tous les vers à chou qui flottaient dans l’eau salée où Stephanie avait fait tremper le broccoli. Elle entreprit de les préparer au repos éternel en aménageant un petit cimetière douillet avec des fleurs.

Mais les vers à chou n’étaient pas tout à fait morts et on n’enterre pas des vers vivants, non, non, non. Alors elle leur créa un sympathique petit jardin au fond d’une chaudière.


Mais le lendemain, la jeune fille de sept ans avait mieux à faire que de sauver des vers à chou, alors elle construisit un radeau avec des tiges d’ail et laissa les vers se sauver tout seuls.

La morale de cette histoire: Sauver des vies, c’est perdre son temps?

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