Avec un peu de retard, nous voulons partager que nous avons gardé (et trait) les 6 chèvres de notre amie Mélanie pour une semaine. Nous avons vraiment pas « tougher » longtemps! L’intention c’était de les garder en permanence (les femelles en tout cas) mais desfois la meilleure idée c’est de changer d’idée! C’est pas qu’elles sont désagréables, on contraire les femelles (Biquette et Pepper) sont bien douces, mais nos conclusions, et il y en a eux beaucoup suite à cette expérience, c’est qu’il fallait l’essayer pour le sortir de notre système. Nous sommes pas installés comme il faut. Nous sommes vraiment pas prêts a intégrer un horaire de trait régulier (45 minutes deux fois par jour en plus du temps de transformation et pasteurization) dans notre quotidien, c’est simplement des heures que nous n’avons pas. J’imagine que « fastforward » 3 à 5 ans, quand Kamé sera en mesure d’avoir des
tâches de ferme régulières et quand ça va vraiment rouler avec le café et le jardin, une vache (et/ou une chèvre) nous conviendra, mais pas tout de suite. Et, bien franchement, le stresse générale que peut-être elles s’échapperaient (ben, plutôt le mâle et les 3 jeunes cheveraux) et le fait que le goût du lait de chèvre nature nous plait pas énormément et que nous n’avons pas de tendresse particulière pour les chèvres en est pour quelque chose aussi. C’est assez de justifications, non? ;o) Heureusement, Mel voulait bien les reprendre. Et à notre grande surprise, il y a maintenant un marché pour la viande de bouc (et non-castré en plus!). Maintenant nous faisons du troc avec elle (elle « récolte » 6 à 8 litres par jour!) bon lait de chèvre frais pour légumes en surplus. Nous adorons le yogourt moitié lait de vache et moitié lait de chèvre qui est vraiment délicieux. De son bord elle a réussi du paneer et de la mozarelle! A date mes essais de fromage laissent un peu à désirer… Maintenant c’est la verdure qui occupe ma cuisine – tellement de belles feuilles vertes à manger!
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